Les seigneurs Maingot et la motte de Virson

 

Les seigneurs Maingot de Surgéres ont fortifié la motte de Virson

 

Chronologie des évènements historiques de la Motte

Source :La motte de Virson-Recherches de Serge Marchand, Virson d’hier à aujourd’hui - Histoire d’une commune rurale en Aunis. Edition du 15 mai 2009-ACTIADE Fontcouverte 17, pages 39 à 42.

1177 : Archives de Surgères-Guillaume III Maingot, grand sénéchal du Poitou est seigneur de la Motte.

1260 (vers 1260) : Guillaume Maingot de Surgères aurait fait fortifier la Motte. Au 13ème siècle on trouve un Maingot et Jocelyn Trinquart fortifient la Motte de Virson. Un autre historien dit que la Motte aurait pu être fondée sous la Ligue.

1510 : La Motte de Virson était aux mains de Jean Aubin, seigneur de Malicorne, époux de Louise de Clermont, sœur d’Odet.

1535 : La Motte de Virson avait pour seigneur Edmond de Fonsèque, fils du second mariage de Louise de Clerment avec Rodrigue de Fonsèque. Quelques années plus tard, elle changea de mains jusqu’en 1553.

1539 : La Motte de Virson. Le texte a été déchiffré sur les micro films concernant les fiefs d’Aunis :…hommage lige de 10 livres de devoir à Bonny, aumônerie d’homme seulement et ce qui est tenu de la baronnie de Surgères et la Motte de Virson.

1553 : La motte de Virson change de mains. Gabriel Aubert, écuyer, seigneur de Treilles rendait aveu de sa terre de la Motte de Virson au seigneur de Surgères. Gabriel Aubert possédait la Motte de Virson suite à son mariage avec Catherine Chabot, fille d’Antoine, seigneur de Gressigny.

1573 :  20 ans plus tard, la seigneurie de la Motte avait fait retour aux Fonsèque et appartenait à Charles de Fonsèque qui la réunit à nouveau à la terre de Surgères.

1600 : Au cours des quarante années des guerres de religion (1562-1598), la Motte gardait l’entrée du marais de Nuaillé contre les Vandales qui pouvaient s’infiltrer par la rivère.

1641 : Odet de Clermont, seigneur de Surgères était aussi seigneur de la Motte.

1891 : Le docteur Pineau entreprend des fouilles sur la Motte de Virson

 

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Armoiries des Maingot de Surgères


 

Surgères et ses seigneurs du Xe siècle au XIVe siècle

 

Le texte ci-dessous est le fruit d’un travail de recherches collectif réalisé par l’office du tourisme de Surgères en 1993.Les co-auteurs Gérard Desprez, Jacques Duguet, Chantal Chognot, Françoise Dion.

Surgères entre relativement tôt dans l'histoire, à la fin du Xe iècle, mais son passé médiéval ne peut être qu'entrevu, la documentation étant fragmentaire et relativement pauvre. En effet, les archives de la châtellenie, qui n'ont pas été retrouvées, ont probablement disparu. Quant aux archives ecclésiastiques, qui constituent la principale source d'information jusqu'au XIIIe siècle, elles sont fort minces pour les établissements locaux : rien pour une église collégiale Saint-Pierre dont il ne reste plus de traces, quelques actes seulement pour une église subsistante, dédiée à Notre-Dame, un modeste cartulaire pour une aumônerie de Saint-Gilles, dont la chapelle n'est plus qu'un souvenir. Il est heureux cependant que de grandes abbayes de la région se soient manifestées dans la châtellenie, projetant ainsi quelques lueurs sur les siècles antérieurs au XIIIe Une copieuse "Histoire généalogique de la maison de Surgères", publiée en 1717 par un honnête érudit, Louis Vialart, est riche en documentation, mais, comme l'indique son titre, cet ouvrage concerne des familles et non une ville et son territoire.

L’intégralité de ce texte de 13 Pages peut être consulté sur le blog mentionné après  les lignes ci-dessous.

Extrait de Surgères, ouvrage collectif, 1993, p. 9-24. Le texte ne comporte pas de notes car il a été inséré dans un ouvrage de grande lecture.

http://duguet.pagesperso-orange.fr/surgeres.htm

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La baronnie des Maingot sous les Plantagenet

XII, XIIIème siècles : la baronnie des Maingot sous les Plantagenet.

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Le château renforce ses fortifications pour parer aux sièges et aux armes nouvelles (arbalètes et mangonneaux). Guillaume III Maingot affermit en 1160 sa baronnie de Dampierre et Surgères en épousant Berthe de Rancon, fille du seigneur de Taillebourg dont le château jugé imprenable a abrité en 1137 la nuit de noce de la Duchesse Aliénor d’Aquitaine avec le Roi de France Louis VII. La turbulente chevalerie d’abord canalisée par les jeux de l’amour courtois et des tournois, trouve son exutoire dans la croisade. Ainsi, des quatre fils de Guillaume III Maingot, seul le second lui survivra, le troisième étant mort au siège de Saint-Jean d’Acre et l’aîné tué par le cadet proscrit. 

En 1151, Aliénor offre son duché à son deuxième époux Henri d’Anjou, Duc de Normandie et bientôt Roi d’Angleterre de 1165 à 1173. Guillaume III Maingot est démis de sa charge de Sénéchal de Poitou après 1174.A partir de 1179, le jeune Roi de France Philippe Auguste entre en lutte contre les Plantagenêts.

XIV, XVème : les Clermont et la guerre de 100 ans

Les clermont et la guerre de 100 ans


L’autorité anglaise du célèbre Prince Noir va être confirmée par le traité de Brétigny en 1360. En 1342, Aymar de Clermont, Seigneur de Hauterive en Dauphiné épouse Jeanne Maingot, veuve de Jean de Parthenay, Dame de Chabanais et Confolens. Celle-ci va succéder à ses deux frères, Guillaume IX, mort sous les ordres du Sieur de Vivonne, Sénéchal du Poitou et Hugues III tué au siège de Saint-Jean d’Angély avec Jean le Bon en 1351 et la baronnie de Dampierre commence une nouvelle filiation : celle des Clermont. Ceux-ci ont reçu au XIIème siècle leurs armoiries du Pape Callixte II pour l’avoir aidé à chasser l’antipape Grégoire VIII et les clefs de Saint-Pierre de leur blason coïncide miraculeusement avec la légende et le patron protecteur de l’église de Dampierre. 

Avec la re-conquête de Duguesclin de 1371 à 1373, Aymar de Clermont qui a fait hommage au Prince de Galles en 1364 est chassé de son château, mais son fils lui succédera en 1376. Participant aux guerres du Poitou en 1387, il fera hommage en 1410 au roi de France Charles VI sous la tutelle d’Isabeau de Bavière. Joachim de Clermont qui a consolidé ses liens avec les Maingot en épousant sa cousine Marie-Isabeau de Surgères, élargit ses alliances avec la puissante famille des laval-Montmorency et des Retz dont la fidélité aux Clermont se maintiendra jusqu’à la fin du XVIème siècle. En 1495, Dampierre se détache de Surgères comme baronnie indépendante. François de Clermont, de retour des guerres d’Italie, entreprend la construction du château Renaissance avec ses jardins dans les îles de la Boutonne.

Source : http://www.chateau-dampierre.com/l-histoire-du-chateau/

Le château de Dampierre sur Boutonne - Visite de Claude et Yvon Moinet 12 Août 2007

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Histoire de la commanderie d’Ensigné

Site trouvé lors des recherches de Suzanne Smart descendante des Maingot de Surgères

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Recherches de Suzanne Smart

  • 1254 : Pierre Marquansane vend aux Templiers d’Ensigné un fief dépendant du château de Dampierre, résidence de Guillaume Maingot, sire de Surgères. Ce dernier investit dans ce fief le commandeur Pierre Adry.
  • Durant le procès fait à l’Ordre et dans la sénéchaussée de Poitou, les maisons du Temple furent administrées par Jean de Génis.

See more : http://www.insolite-asso.fr/spip.php?article197

La commanderie d ensigne

La commanderie d'Ensigné

Recherches de Suzanne Smart

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Généalogie des Maingot de Surgères 1025 à 1212

 

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Auteur de cet arbre sur Généanet: Jean Hervé FAVRE (favrejhas )

 

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Armoiries des Maingot de Surgères

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Publié le 7 Janvier 2015

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